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 Office de Tourisme des Portes de Vassivière

Office de Tourisme des Portes de Vassivière

Tourisme, Haute-Vienne, Parc Naturel Régional de Millevaches, Limousin

Bréve histoire de la cité Pelaude

L'ambiance montagnarde et la taille de la ville d'Eymoutiers pourraient laisser croire au visiteur pressé qu'il se trouve dans un gros bourg. Pourtant l'architecture de la ville où se lisent les multiples fonctions urbaines raconte une histoire qui est loin d'être banale.

 

 

Le nom "Ayen Moustiers", le monastère au pied de la colline, résume en un mot les origines d'Eymoutiers.
La ville s'est développée autour du culte rendu sur la sépulture de saint Psalmet, venu d'Irlande au tournant du VIIéme siècle, d'après la tradition. Le site est stratégique: à cet endroit sur la rive gauche de la Vienne, des plates-formes latérales surplombent la rivière et sont dominés par quelques puys arrondis. Il fut donc possible de traverser la Vienne à gué et de fortifier les hauteurs.

Fief ecclésiastique, Eymoutiers a la particularité d'avoir développé concurremment deux noyaux de peuplement.
En 1428 lorsque les habitants se dotent de leur charte de franchise, l'agglomération issue de la fondation religieuse prend le pas sur le noyau formé autour du château de l'évêque. La ville s'entoure alors de murailles.

 

   

Au XVIIéme siècle, les confréries religieuses et la corporation des tanneurs sont influentes. La ville est prospère, toutes les catégories sociales s'y côtoient : notables, commerçants, artisans. L'enseignement y est notamment dispensé dès 1629 pour les jeunes filles puis au collège des garçons en 1833. L'état des routes au XIX siècle a pour conséquence un trafic de proximité, les foires gardent ainsi toute leur importance.

 

 

 

L'activité des tanneurs se poursuit jusqu'en 1914, avec la persévérance du dernier tanneur.

 

 

                                                 

 


Elle donne une physionomie originale aux maisons dont les combles sont à pans de bois ouverts.
Autre particularité pour une ville aux abords de la montagne limousine, les toits sont à faible pente couverts de tuiles creuses.
Le parcellaire est étroit et dense ce qui n'exclut pas quelques belles maisons de notables.

 



A la fin du XIX siècle, Eymoutiers connaît un nouveau souffle avec l'arrivée du chemin de fer et retrouve toute sa place de ville marchande pour la Montagne limousine.

 

 

 

    

 

 


Au cours du XX siècle, les activités autour du bois apportent de l'emploi. La ville se tourne vers le tourisme en valorisant son histoire, son patrimoine et ses personnalités avec notamment la création d'un centre d'art contemporain dédié à Paul Rebeyrolle, artiste de notoriété internationale.

Forte de son tissu commerçant  et de son dynamisme, il y fait bon vivre quelques heures ou pour la vie !......

 

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